Los Angeles

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Blog 100% Westcoast, sur les stars qui créerent une identité propre aux style californien telle que Dr.Dre, Eazy-E, Snoop, Daz, Go-Mack, Cold 187um,... sur l'histoire de ce mouvement musical.
J'essaye de mettre à disposition sur ce blog le maximum d'information relative à ce style





Compton187 Production®

# Gepost op zondag 08 mei 2005, 14u45

Gewijzigd op woensdag 13 augustus 2008, 13u40

Résumé de la Westcoast.

Résumé de la Westcoast.
Alors que à la fin des années 80 le hip-hop est bien implanté à New York de l'autre coté des Etats-Unis en Californie, ce style musical pêne à s'imposé, malgquelques artistes pionniers du genre, le rap ne perce pas à Los Angeles qui s'attache funk de George Clinton, que les instrus lente et menacente de Ice-T. Mais en 1987 un inconnu de la scène musical local s'associant avec 2 dj et producteur de funk-disco du groupe World Class Wreckin Cru inventa le Gangsta-Rap, il s'appe Eric Wright. Le goupe formé de Eric Wright(Eazy-E) comme leader, Andre Young(Dr.Dre) et DJ Yella comme producteur, O'Shea Jackson(Ice Cube), The DOC, The Arabian Prince comme parolié(ces deux dernier furent remplacé par Ice Cube, Arabian Prince quittant le groupe DOC ne réécrit de texte pour NWA qu'apres le départ de Ice Cube) et Lorenzo Paterson(Mc Ren). Leur premier album « N.W.A & the Posse », malgré un succé local important ne s'imposa pas au niveau national mais permit au groupe de se crée un public.

En 1988, "Eazy Duz It" le solo d'Eazy-E mais surtout "Straight Outta Compton" qui réunissait à nouveau tout le groupe NWA fit découvrir au monde un groupe de rap sortit tout droit d'une banlieue défavorde Los Angeles et qui loin de l'état d'esprit de la Zulu Nation et des revendications de Public Enemy de N.Y rappait la colère de la jeunesse soeuvré de Compton faisant l'apologie de la violence, dénoant le comportement des « flics » du LAPD. Le style Gangsta venait vraiment d'appartre et ne cessera de s'imposé à la communauté hip-hop jusqu'au milieu des années 90, le nombre d'artiste de Los Angeles suivant cette tendance ne cessant d'augmenté.

Le label Death Row crée par Dre(en désaccord financié avec Eazy-E) et Suge Knight(un membre d'un des plus grands gang de Los Angeles les « bloods »)ne fit que renforcé cette image « gangsta » ces artistes sortit des gangs pour la plus part rappant la vie des « gang-member » de L.A. En 1992 Dr.Dre sortit son 1ère album solo « The Chronic » se disque et le disque avec lequel Dre invente le G(angsta)-Funk samplant le P-Funk de George Clinton et de Troutmann.
Dr.Dre donna à sa ville le son qu'il lui fallait, celui qui convenait à ses « highways» infinies, à sa géographie d'asphalte, à ses pavillons de plain-pieds, ses parkings et ses supermarchés au bord de la route ; et au volant de sacapotable chromée ilgagea enfin le rap West Coast de l'ombre immense de New York. Pouvoir s'asseoir dans une automobile. Le rap, né tout entier d'une ville absolument vertical, n'avait que de cela pour pleinement s'adapter, enfin à une ville absolument horizontale.

Ce faisant le rap de Los Angeles rompit enfin avec ses origines new-yorkaises. Car si le rap ne s'état jusqu'alors jamais intéressé à la voiture, c'est que le mouvement rap s'était bâti jusqu'à ce moment sur le modèle d'une ville dont les veines n'étai pas faites de ponts et de route s'étendant à l'horizon mais de rails et de tunnels, ou l'on se déplacait en tro, ou l'idée même d'une voiture était saugrenue. En sortant le rap des couloirs du « subway » pour le balancer dans le trafic des « highway », Dre parvint à crée un style de rap à part entière de l'ainée de la East. Il changea le manre de l'écouter, on ne serait plus debout à agiter les mains en l'air, mais confortablement assis à hocher la tête en cadence sur une des innombrables rues de L.A. Créant une identià la Westcoast, une mode qui permit au Gansgta rap de dominé les ventes de disque en faisant l'apologie de l'hédonisme rigolard avec Snoop puis de la Thug Life ou les « niggaz » meurent dans une règlement de compte avec Tupac.


Inspiré du livre de Pierre Evil "Gangsta Rap"


Compton187 Production®

# Gepost op zondag 08 mei 2005, 14u47

Gewijzigd op zondag 05 februari 2006, 16u05

Les "Classiques" & autres albums.

Les "Classiques" & autres albums.
Articles ou vous pourrez retrouvez des albums qui sont des "classiques" de la Westcoast, que je vous conseille et qui peuvent être considérer comme des références. Si il y a un album que vous ne voyez pas dans la liste signalez le moi en mettant le titre de l'album, l'alias du rappeur et la date de parution du cd. Si je ne le connais pas j'essayerai de l'écouter, ou de rechercher des inforamtions sur le projet.

Etant donné le nombre d'album qui valent la peine d'être écouter je ne peux bien entendu tous les mettre, toute fois sachez que si il y a un album que vous conseillez, votre commentaire est le bienvenu.


Albums classique de la Westcoast:

Above The Law: "Livin' Like Hustlers" (1990), "Black Mafia Life" (1992), "Uncle Sam's Curse" (1994), "Time Will Reveal" (1996)

Bad Azz: "World on tha Streets" (1998), "Personnal Business" (2000)

BG Knocc Out & Gangsta Dresta: "Real Brothas" (1995)

Bone thugs N Harmony: Faces Of Death (1992), Creepin' On Ah Come Up (1994), East 1999 Eternal (1995)

Boo-Ya Tribe: "New Funky Nation" (1989), "Doomsday" (1994), "West Koastra Nostra" (2003)

CJ Mac: "True Game" (1995)

Compton's Most Wanted: "It's A Compton Thang" (1990), "Straight Check N 'Em" (1991), "Music To Driveby " (1992)

C-Bo: "Gas Chamber" (1994), "The Autopsy" (1994), "Tales from the Crypt" (1995), "The Final Chapter" (1999)

Cypress Hill: "Cypress Hill" (1991), Black Sunday (1993), III - Temples Of Boom (1995), Los Grandes Exitos En Español (1999)

Da Lench Mob: "Guerillas In Tha Mist" (1992), Planet Of Da Apes (1994)

Daz Dillinger: "Retaliation, Revenge and Get Back" (1998), "RAW" (2000), "Tha Dogg Pound Gangsta LP" (2005), "So So Gangsta" (2006)

DJ Quik: "Quik is the Name" (1990), "Way 2 Fonky" (1992), "Safe + Sound" (1995), "Balance & Options" (2000)

Dr.Dre: "The Chronic" (1992), "Chronic 2001" (1999)

Eazy-E: "Eazy Duz It" (1988), "It's On(Dr.Dre)187um Killa" (1993)

Ice Cube: "AmeriKKKas Most Wanted" (1990), "Death Certificate" (1991), "The Predator" (1992), "Lethal Injection" (1993)

Ice-T: "Rhyme Pays" (1987), "Power" (1988), "O.G: Original Gangster" (1991), "Home Invasion" (1993)

Kid Frost: "Hispanic Causing Panic" (1990)

Lil' Half Dead: "The Dead Has Arisen" (1994), "Steel On A Mission" (1996

MC Eiht: "We Come Strapped" (1994), "Dead Threatz" (1996), "Last Man Standing" (1997)

MC Ren: "Kiss My... Black Azz" (1992)

Mr Criminal: "Criminal Mentality" (2003) "Stay On The Streets" (2006),

NWA: "Straight Outta Compton" (1988), "Efil4zaggin" (1992)

Snoop Doggy Dogg: "Doggystyle" (1993), "Doggfather" (1997), The Blue Carpet Treatment (2006)

South Central Cartel: "Madness" (1992), N Gatz We Truss (1993), All Day Everyday (1997)

Soopafly: "Dat Whoopty Woop" (2001)

Spice One: "Spice 1" (1992), "187 He Wrote" (1993), AmeriKKK'as Nightmare (1995)

Tha Dogg Pound: "Dogg Food" (1995), "Cali Iz Active" (2006)

The DOC: "No One Can Do It Better" (1989)

The Game: "The Documentary" (2004), "Doctor's Advocate" (2006)

Too $hort: "Born To Mack" (1988), "Life Is ... Too $hort" (1988), "Shorty The Pimp" (1992), "Cocktails " (1995), "Gettin' It" (1996)

Tupac: Me Against the World (1995), "All Eyez On Me" (1996), "Don Killuminati - 7th Day Theory" (1996)

Warren G: "Regulate... G-Funk Era" (1994)

Westside Connection: "Bow Down" (1996)



Compton187 Production®

# Gepost op zondag 08 mei 2005, 14u48

Gewijzigd op vrijdag 17 oktober 2008, 03u09

G-Funk: Intro et Création

G-Funk: Intro et Création
Alors que Dr.Dre vient de quitter le label Ruthess il rejoint le tout nouveau label Westcoast Death Row, apres un premier morceau "Deep Cover" restant un morceau de gangsta-rap dans la lignée de "Efil4zaggin" et de l'époque NWA. Alor que le morceau se déroule dans une atmosphère glacial et parle d'un rendez-vous meurtriez Dre appuyé de Snoop Doggy Dogg un tout jeune rappeur de LBC utilise comme thème de rap encore l'ultra-violence mégalomane de NWA.

Quel contraste avec les singles à l'hédonisme décontracté qu'il composera dans les mois suivants pour son monumental premier albums solo : "The Chronic", le medley funkadelic Dre Day, le manifeste G-Funk "Nuthing But a G-Thang" et la langoureuse dérive automobile "Let Me Ride". Et c'est ce contraste qui fera sortir le gangsta-rap du ghetto, pour lui faire rencontré le grand public.

Le moment n'était plus aux prophètes de l'apocalypse : c'est que l'apocalypse, à L.A, chacun avait entre-temps pu la vivre en direct, durant cette centaine d'heure de folie au printemps 1992 dont Dre s'était fait l'archiviste sur "The Day Niggaz Took over". Apres un tel déversement de négatif, qui laissa sur le bitume près de 58 corps sans vie, et tout autour des milliers de ruines fumantes, Los Angeles n'avait plus vraiment envie d'entendre de nouveau appels à la révolution ; mais plutôt de souffler un peu, et de s'évader de toute cette merde en profitant d'un bon cône de « chronic »(herbe) bien tassé. Et Dr.Dre allait lui offrir exactement cela, en faisant de son premier album solo ou plus exactement de sa face émergée, c'est-à-dire ses singles une célébration décontractée des plaisirs simples du ghetto : conduire une Chevrolet, organiser un barbecue avec ses potes, se faire deux trois salopes pendant une soirée bien arrosée, et fumer un bon joint tout en regardant le ciel en rigolant.

"The Chronic", ne se voulait que pur plaisir idiot, c'était en stéréo, le son des cigarettes qui font rire. Dre y récupérait les skits comiques de 3 Feet and Rising mais en les faisant rejouer par des G's de Compton en goguette "The 20$ Sack Pyramid" était un autre jeu télévisé mais adapté aux obessions du moment de Dr.Dre(Tim Dog, le cannabis). "Nuthin' but a G-Thang" venait juste après "The Day Niggaz Took Over" sur "The Chronic", et ce n'était pas un hasard: avec son clip plein de voiture chromes rutilants, son duo débonnaire entre Snoop et Dre(pour qui DOC avec composé de pures party rhymes). Mais c'était le morceau surtout qui symbolisa la fin de l'ère sampladélique et le véritable début du G-Funk, car il était celui sur lequel Dr.Dre avait porté à la perfection sa technique de l'interpolation, c'est-à-dire le fait de construire un nouveau morceau de rap en faisant rejouer une mélodie sur un disque, ne faisant payé des droits qu'au compositeur du titre « interpolé »

Mais en réalité, l'instrument le plus important dans le G-Funk c'était l'automobile. Car avec The Chronic, d'une musique à faire bouger les corps, Dr.Dre avait fait une musique à faire danser les voitures. Et effectivement low-riders elles dansaient dans ces clips ou les larges capots des Chevrolet se soulevaient bow-wow-wow à la tombée du jour au rythme de ses beats synthétiques.

Inspiré du livre de Pierre Evil "Gangsta Rap"


Compton187 Production®

# Gepost op zondag 08 mei 2005, 14u52

Gewijzigd op zondag 05 februari 2006, 16u05

G-Funk: La Théorie

G-Funk: La Théorie
Ces images sont devenues l'une des marque de fabrique les plus reconnaissable du style de Dre pendant toutes ses années Deat Row. Mais bien plus que cela : elles disent la vérité du G-Funk. Elles nous rappellent que cette musique est tout est tout entière construite pour et autour de l'automobile(Dre ne s'est jamais caché que, lorsqu 'il voulait écouter ce que donnaient vraiment ses sons, c'est dans sa voiture qu'il les écoutait). Dre donna à sa ville le son qu'il fallait pour sa géographie horizontal et disposant de peux de moyen de locomotion autre que l'automobile.

Ecouter "The Chronic" au volant. Tout ce que Dre a introduit dans le rap, avec cette pierre philosophale G de quinze titre et près d'une heure, est calibré pour le voyage automobile : les rythmes nonchalants glissent sur des nappes de synthétiseur comme le flux ininterrompu de voitures sur les highways brumeuses des métropoles moderne ; les basses gonflent dans les speakers et se répandent dans les rues par les portières aux vitres baissées ; les rimes se fondent en refrains sucrés, à reprendre en ch½ur en attendant que le feu passe au vert ; et les morceaux succèdent aux morceaux, scandés par des interludes faisant office d'échangeurs auto-routiers. C'est un funk qui se dans immobile derrière les pare-brises ; un funk qui ne fait plus bougerl es pieds hormis pour freiner ou changer une vitesse. Le funk de Los Angeles.

Le G-Funk est la bande-son crépusculaire d'un road movie à travers les rues de Los Angeles leur succession de maisons, de magasins, de terrains vagues, tous identiques, racontent la standardisation du monde, le commerce, les divertissements manufacturés. L'asphalte est le rhizome de cette société qui en a oublié d'en être une, le G-Funk en est la sève. Etonnante emprise universelle d'une musique qui obsessionnellement, refuse de quitter le circuit clos du ghetto.

Le G-Funk est la musique de l'ennui des grandes cités, il est la bande original de ce voyage circulaire, sans but, à l'intérieur de l'enclos invisible du hood. Derrière sa célébration machinale de l'hédonisme du ghetto, il est le chant triste de ceux qui s'emmerdent. De titre en titre toujours en mouvement, en route vers l'épisode suivant. Sans jamais arriver à destination car, en fait, on ne part jamais. Les gangstas n'ont besoin d'une voiture pour ne pas quitter le ghetto. Et le G-Funk chronique leur voyages dans cette prison dont ils ont eux même construit les murs invisibles. Représentant son quartier, parlant des ces numéros de rues le G-Funk renferme le G dans son univers.

Le G-Funk est le gospel de cette diaspora qui n'est jamais sortie de chez elle, et qui a pourtant conquis le monde. Il raconte ses dérives sans horizon. Parce qu'il ne chante pas le départ hors du ghetto, mais au contraire le plaisir de s »y enterrer, on n'y retrouve pas cette éspérance qui parcourt les blues de l'Underground Railroad. Le G-Funk n'est pas le chant victorieux de la libération du joug de Babylone, il est Babylone.

Mais c'est en abandonnant ainsi la libération du peuple noir au bord de la route pour charger une ou deux salopes à bord comme Dr.Dre dans le clip de "Let Me Ride" que cette musique s'est ouvert la voie ver le grand public tendu tout entier ver sin but ; le fric ? le G-Funk s'est imposé, en quelques mois, comme l'incarnation parfaite du visage monstrueux et tentateur du capitalisme des années 1990.

Rarement musique avait aussi cyniquement porté la marque du dollar. Son histoire, son discours, son imaginaire, tout chez elle rappelait que l'objectif premier de ces concepteurs était de faire du fric, et vite. Sauf que ce n'est pas la richesse que ces morceaux célèbent ; c'est la consommation, cet aveuglant brasier qui pulse au c½ur de la locomotive capitaliste. L'argent passe d'une main à l'autre, s'échange contre une marchandise, un contrat, sans jamais s'arrêter, comme ces voitures qui passent à longueur de journée sur les avenues des villes. Le G-Funk est le son du libre-échange, devenu musique. Death Row apportait ainsi à sa manière une pierre à l'édifice du rêve californiens.

On trouver se message simpliste, on ne peut que constater qu'il est également puissamment efficace. Tout le monde sait, bien sur , que le monde qu'il décrit est un univers factice, entièrement manufacturé à partir de nos fantasmes de Scarfaces d'appartement. Mais on s'en fout. La douceur des mélodies G-Funk nous fait oublier tout ce qu'il y a de crûment mercantile dans le projet gangsta, et nous nous laissons porter par ces basses à l'onctuosité maternelle, comme ces conducteurs qui, le bouton cruise control enfoncé, naviguent à vitesse constante sur les autoroutes américaines, se laissant porter par le flux uniforme du trafic. Sauf que, en plus, ces conducteurs-là conduisent en état d'ivresse, dans ce délicieux état d'euphorie cannabique procuré par la chronic. Qui dura, pour le hip-hop américain, jusqu'à la mort du néo-converti G-Funk le plus célèbre, 2Pac Shakur.

Inspiré du livre de Pierre Evil "Gangsta Rap"


Compton187 Production®

# Gepost op zondag 08 mei 2005, 14u53

Gewijzigd op zondag 05 februari 2006, 16u06