Biographie de Dr.Dre

Biographie de Dr.Dre
Plus que beaucoup d'autres rappeurs, Dr.Dre fut responsable de l'éloignement des positions avant-gardistes et politiques de Public Enemy et de Boogie Down Productions (B.D.P.), et des vibes du old school rap. Á l'inverse, Dre fut un des pionniers du Gangsta Rap et de sa propre variation du son, le G-Funk. Les albums de B.D.P. étaient hardcores mais réprimandaient les histories violentes de l'esprit criminel mais les disques de Dr.Dre avec N.W.A. célébraient l'hédonisme et l'amoraliste style de vie des gangs. Dre n'a jamais été aussi bon rappeur que producteur ; dans ce domaine, il est extraordinaire. Avec N.W.A., il mélangeât les assemblages de bruits de the Bomb Squad (les producteurs de Public Enemy) avec des rythmes funky. De lui-même, il retravailla le funk élastique de George Clinton dans son propre style G-Funk.

Né le jeudi 18 Février 1965 à Compton, André Young grandit dans les cités pavillonnaires de Compton, Los Angeles. Garçon sage de la famille, sa mère lui offre pour ses 18 ans un kit de DJ. Un déclic qui aura un impact important dans sa vie et surtout pour le Hip-Hop dans globalité. Car c'est bien derrière ses manettes que depuis plus de 15 ans Dr.Dre gère sa carrière et celle de nombreux autres artistes ainsi que le rap tout entier. Histoire d'une légende vivante.

Durant les années 80, Dre emprunte le sobriquet Doctor Dre alors qu'il fait parti d'un groupe de funk de South Central, World Klass Wreckin Crew. En 1986, il rencontre Ice Cube et Eazy-E, celui qui venait alors de fonder son propre label Ruthless Records histoire de blanchir de l'argent sale, le trio formé sortant "N.W.A & The Posse". Les trois personnes ainsi que MC Ren et DJ Yella formèrent en 1988 la formation finale des Niggaz Wit Attitude et lâchèrent dans les bacs l'un des premiers gros disques de rap gangsta : 'Straight Outta Compton', où Dr.Dre se situe entre la production et le rap. Sur des ambiances funky, les propos dérangent : gang, violence, drogue, salopes. Les personnalités haut placées tentent de faire taire le groupe qui génère un immense succès et font parler d'eux partout dans le monde à cause de leur chanson phare « Fuck Tha Police ». L'année suivante, Dre se décida de produire pour une nouvelle valeur sûre : The DOC., parrainé lui aussi par Ruthless Records.

Un peu jeunes et naïfs en dépit de leur reconnaissance, Ice Cube quitta le groupe en 1989, laissant les autres N.W.A. enregistrer sans lui en 1990 le successeur 'Efil4zaggin'. Dr.Dre continue ses productions gonflées de funk californien mais tente lui aussi de quitter le groupe, sentant l'arnaque de leur manager Jerry Heller. Il rencontre alors en 1991 Suge Knight, un membre du gang des Bloods et ex-joueur de Football reconverti en baron rouge. Nul ne sait d'où venait l'argent qui a permit aux deux protagonistes de créer le mythique label Death Row Records. Menaçant, Suge aurait même dissuadé le manager des N.W.A. de laisser Dr.Dre sous peine de le tuer.

Entre temps, Dre rencontre Snoop Doggy Dogg par l'intermédiaire de son demi-frère Warren G. Il lui convainc de rapper sur leur premier duo « Deep Cover » toujours en 1991, avant de l'inviter sur son premier album solo en 1992, le classique parmi les classiques "The Chronic". Grand album de la Westcoast, lançant une nouvelle vague sonore appelée G Funk, Dr.Dre conquiert les charts et les ondes radios avec « Let Me Ride », "Fuck wit Dre Day" sur lequel il attaque Eazy-E et « Ain't Nuttin But A G Thang ». Le docteur pompe chez des groupes de funk de la côte ouest (Roger Troutman, George Clinton,...), ce qui a d'ailleurs permit à la Westcoast d'avoir une identité sonore propre avec la gangsta-funk(G-Funk). Beaucoup d'artistes encore inconnus à l'époque se retrouvent sur "The Chronic" : Dat Nigga Daz (Daz Dillinger), Kurupt, Nate Dogg,... L'année d'après, en 1993, il lance Snoop Doggy Dogg en solo gavant les fans de G-Funk et vendant des millions de "DoggyStyle", enrichissant leur label Death Row. Jusque 1994, il se retrouve à la production de bandes originales mythiques comme "Above The Rim" ou mieux, "Murder Was The Case" d'où est extrait "Natural Born Killaz" avec Ice Cube. En 1995, Dre permit à Ice un immense coup de pub pour son film Friday, en participant à la bande son sur "Keep Their Head Ringin' ".

C'est alors que 2Pac fait son apparition en 1996 et Dr.Dre sentit le vent tourner en sa défaveur. Malgré le succès légué par l'hymne californien « California Love », derrière le rideau, Dre et Pac n'étaient pas vraiment copains à cause d'une histoire d'instrumentaux crédités à son nom (alors que c'était Daz Dillinger qui les produisaient). D'ailleurs, l'instrumental de « Cali Love » devait servir pour "The Chronic 2". Dre ne supporte plus la direction de Death Row mené par Suge Knight et de plus, son protégé Snoop Doggy Dogg lui reprocha de ne pas participer à son procès. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase, et la moitié de Death Row Records quitta le label avec la moitié des gains, soit quelques centaines de millions de dollars. Cet argent va lui servir à monter son propre label chez Interscope : Aftermath. Une page de l'histoire de la Westcoast vient d'être tournée.

1996 et 1997, Dr.Dre vit de productions singulières : Nas ("Nas Is Coming"), Blackstreet ("No Diggity"), Ras Kass ("Ghetto Fabulous"), ... sans pour autant empocher le jackpot. D'ailleurs Nas eut l'idée avec les Trackmasters, et avec Foxy Brown, AZ et Nature, de faire produire par Dre le projet The Firm. Premier bide. Le docteur se chargea de produire une compilation regroupant Mel Man, RC, King Tee, sur 'Dr.Dre presents The Aftermath'. Tout comme 'The Firm', les critiques furent mauvaises et seul le single « Been There Done That » sorti du lot. 2e bide et gros passage à vide. Cependant, un bon point fut marqué lorsque Dre fit la paix avec Snoop Dogg et lui produit le tube « Bitch Please », ce en 1999.

Aftermath patauge encore jusqu'à ce Dr.Dre découvre une cassette avec un blanc-bec sur la pochette répondant au nom d'Eminem. Subjugué par les multiples talents de ce MC, il le signa direct en 1999 et dans le feu de l'action sort 'The Slim Shady LP' avec le succès qu'on lui connaît. Argent rentrant, Dr.Dre se mit à travailler son véritable 2e album solo, 'Chronic 2001', sortit fin 1999. Le succès revient pour le docteur-producteur grâce des morceaux aussi inoubliables et accrocheurs que ceux de 'Chronic' premier du nom : « The Next Episode », « Still DRE », « Forgot About Dre »,... Mis à part Snoop Dogg, Nate Dogg, Eminem, les invités font parti bien entendu des meilleurs espoirs de la Westcoast : Kurupt, Xzibit, Knoc Turnal, Kokane, Six-2,... Classé classique.

2000 et 2001 furent des année chargées en consultations pour Dr.Dre puisqu'il réalisa les albums de Snoop Dogg, Xzibit, son artiste Eminem, etc... Dre fit aussi avec Snoop sa première apparition sur grand écran avec 'The Wash', signant par conséquent la bande son, d'où sera extrait « Bad Intentions » avec sa nouvelle coqueluche Knoc Turnal. 2002, il trouve enfin une chanteuse r&b au talent certain, la perle rare, Truth Hurts et permit à cette ancienne cantatrice d'opéra un succès international avec « Addictive » (produit par DJ Quik). En featuring de cet extrait figure une légende de la côte Est, Rakim, sa nouvelle signature. Un album fut vite réclamé mais 'Oh My God' ne sortira jamais, à cause d'un Dr.Dre trop perfectionniste. Toujours cette même année, il se rapproche d'une rappeuse qui avait déjà fait un 'stage' chez Aftermath : Eve. Il la recontacte et lui signe un tube, « Blow Ya Mind ». Pas de doutes, Dre est redevenu le top-producer, est sollicité par de nombreux rappeurs : Busta Rhymes, Jay-Z, DJ Quik...

Eminem devenant plus autonome, Dr.Dre et lui prirent en main la charge de produire le rappeur le plus hot de New York : 50 Cent. La connexion Shady/Aftermath se forme et enfanta le premier album de Fifty : 'Get Rich Of Dye Tryin' qui fut un succès phénoménal grâce au hit « In Da Club » produit par Dr Dre en personne. Avec le G Unit, ceci formera le triangle infernal qui règne actuellement sur le rap game avec Def Jam. Toujours avide de trouver des talents, les signatures sur son label de Eve et Busta Rhymes (et l'éviction de Rakim et Truth Hurts sans compter Brooklyn et Joe Beast) ne lui suffisent pas : Dr.Dre voudrait produire un rappeur originaire du même quartier que lui : Compton. C'est chose faite fin 2003, lorsqu'il signa The Game, l'ex-protégé de JT The Bigga Figga. En partenariat avec le G Unit pour le coup marketing, il balance ce jeune rappeur au sommet des charts avec des tubes tels que « Westside Story » et « How We Do ». Mis à part son nouveau poulain, Dr Dre produit aussi 'Encore' d'Eminem (sorti fin 2004), et 'The Massacre' de 50 Cent avec entre deux, 'The Documentary' de Game en 2005.

En parallèle de tout ça, Dr.Dre songeait réellement à s'adonner uniquement à la production de ses artistes, et en contrepartie laisser le rap de côté. Mais lorsqu'il a failli se faire poignarder aux Vibe Awards en 2004, il changea d'avis pour se donner à fond sur 'Detox', son très attendu 3e album. Sans compter aussi les disques de Busta et Eve, ou mieux, ce dont rêve tous les fans : un disque pour Ice Cube et un album/duo avec Snoop Dogg.

Discographie:

Albums:
The Chronic (1992), Chronic 2001 (1999), Detox (prévu fin 2005/début 2006)

Compilations et BO :
Above The Rim (1993), Murder Was The Case (1994), Dr Dre presents The Aftermath (1997), The Wash (2000)

Albums produits/coproduits :
N.W.A. - Straight Outta Compton (1988)
The D.OC. - Nobody Does It Better (1989)
N.W.A. - 100 Miles & Runnin EP (1989)
N.W.A. - Efil4zaggin (1990)
Snoop Doggy Dogg - Doggystyle (1993)
The Firm (1996)
The Slim Shady LP (1999)
Snoop Dogg - The Last Meal (2000)
Xzibit - Restless (2000)
Eminem - The Marshall Mathers LP (2000)
Truth Hurts - Truthfully Speaking (2002)
Eminem - The Eminem Show (2002)
Xzibit - Man VS Machine (2002)
50 Cent - Get Rich Or Dye Tryin (2003)
Eminem - Encore (2004)
The Game - The Documentary (2005)
50 Cent - The Massacre (2005)

# Posté le dimanche 08 mai 2005 15:09

Modifié le mercredi 24 mai 2006 15:28

Biographie de DJ Quik

Biographie de DJ Quik
DJ Quik, né David Blake, est un des artistes les plus sous-estimé du monde Hip Hop de la West Coast. Il a précédé les styles musicaux de 2Pac, Snoop Dogg ... MC, DJ et producteur à la fois, sa versatilité est sa plus grande qualité. Il a vécu à Compton, banlieue violente de Los Angeles. Rattaché au gang des Bloods, opposé aux Crips (notez l'absence de "C" dans Quik), il a grandi avec l'espoir de devenir riche et connu, mais sans grandes opportunités, comme la plupart des jeunes noirs de son milieu. Ses textes illustrent la réalité des jeunes impliqués de façon obscure dans le marécage de la violence, des gangs, de rue et de la drogue. Il se définit lui meme 100% G(angsta)-Funk et 200% Bloods!
DJ Quik a six albums à son actif, son premier Quik Is The Name (1990) est rapidement devenu disque de platine. Il avait signé avec l'étiquette Profile qui misait sur l'effet "Compton" pour vendre, suite au succès de NWA et de son cousin, Eazy-E (décédé en 1995 du Sida). Son succès lui a valu une nomination au American Music Awards à titre de révélation Hip Hop de l'année. Son second album, Way 2 Funky, paru en 1992 et fut disque de platine, mais eût un peu moins de succès et DJ Quik a commencé à se prendre pour une grande vedette en délaissant quelque peu le sérieux de son travail. Les femmes, la drogue, la grosse vie, l'ont éloigné de ce qu'il considère aujourd'hui comme des vrais valeurs.

En 1995, il sort Safe & Sound, qui ne fut pas un énorme succès même s'il fut aussi disque de platine et reprenait les mêmes thèmes (sexe, drogue, gangs) que ses disques précédents. Au moment où il sort Rhythm-Al-Ism en 1998, ses efforts pour retirer le côté gangsta de ses paroles étaient flagrants. La sortie du morceau You'z A Ganxta précédait la sortie de l'album contenant des hits comme Down, Down, Down ou Hand in Hand. Ces titres furent aux programmes des radios de Los Angeles pendant près de six mois. C'est pourquoi il revient en 2000 avec Balance & Options, un album très réussit avec son éternelle touche à la production. On y retrouve tous ses thèmes favoris (Sexe, drogue, gang...) malgrè un David Blake maintenant marié et père.

La chanson Sexuality, avec son rythme funky très années 80, prouve que son mysogisme n'est pas mort. L'album possède aussi de gros hits avec Pitch In On A Party et U Ain't Fresh. DJ Quik a une prolifère carrière de producteur, il a produit entre autres des artistes comme 2nd II None, Penthouse Players Clique, 2 Pac, KAM, AMG, Hi-C, Kurupt, Xzibit, Top Dogg, R. Kelly... Son travaille d'arrière plan dans la production de ces artistes lui ont valu un grand respect dans l'industrie et sa touche à la production avec ses vibes funky est souvent très lisible et reconnaissable. On l'associe au P-Funk, prédécesseur du G-Funk duquel se sont inspirés Dr.Dre, Snoop Doggy Dogg et la vague d'artistes de la West Coast qui ont dominé la vente de disque Hip Hop dans les années 1990. En juin 2002, il sort son sixième album, Under The Influence. Après cet album, il annonce son retrait du Rap Game mais annoce qu'il continuera un peu de produire. Il achève sa carrière par un Greatest Hits: The Best of DJ Quik - Da Finale.

Discographie:
1990 - Quik Is The Name
1992 - Way 2 Fonky
1995 - Safe + Sound
1998 - Rhythm-al-ism
2000 - Balance & Options
2002 - Under The Influence
2002 - The Best Of DJ Quik - Da Finale

# Posté le dimanche 08 mai 2005 15:10

Modifié le lundi 19 décembre 2005 05:23

Biographie d'Ice-T

Biographie d'Ice-T
Ice-T (né Tracy Morrow) a prouvé qu'il était une des stars du Hip Hop les plus distinctes et intelligentes, si bien que se fut pour lui un de ses plus gros échecs. A son apogée, le rappeur a écrit quelques uns des plus beaux portraits de la vie du ghetto et des gangsters, si bien qu'il a produit quelques uns des meilleurs commentaires sociaux Hip Hop. Comme il le fit souvent, il pouvait combiner sexisme et violence gratuite, même quand ses rimes étaient ingénieuses et saisissantes. Ses meilleurs enregistrements ont toujours été fait avec de grands collaborateurs comme The Bomb Squad ou Jello Biafra. Avec sa musique, Ice-T a fait des efforts intentionnels pour gagner une vaste audience des jeunes adolescents blancs comme ses fréquentes excursions dans sa bande de Heavy Metal, Body Count, le prouvent. Á chaque fois, il s'est heurté à un barrage constant de critiques et de controverses pour devenir une figure respecté pas seulement de la presse musique mais aussi des médias généraux.
Bien qu'il fut un des leaders du Hip Hop californien dans les années 80, Ice-T est né à Newark, NJ. Quand il était enfant, il déménageât de son Newark natal pour la Californie après que ses parents ne meurent dans un accident de la route. Pendant qu'il était au lycée de Crenshaw dans le South Central de Los Angeles, il est devenu obsédé par le Rap. Ice-T tient son nom de Iceberg Slim, un truand qui a écrit des nouvelles et des poésies. Ice-T avait l'habitude de mémoriser des lignes de ses poésies, les récitants à ses amis et ses camarades de classe. Après avoir quitté le lycée, il a enregistré quelques médiocres singles aux début des années 80. Il est aussi apparu sur les B.O. des films Hip Hop à petits budgets Rappin', Breakin', et Breakin' II: Electric Boogaloo et a essayé de commercer sa carrière.

Ice-T a finalement décroché en 1987 un deal avec un grand label, Sire Records, qui sortiront son premier album, Rhyme Pays. Sur ce disque, il fut appuyé par DJ Aladdin et le producteur Afrika Islam, qui l'ont aide a créer le roulement, les beats ménagés et les samples qui fournissent le fond des rimes des rappeurs charismatiques ; l'album deviendra disque d'or. Cette même année, il fera la chanson du générique de Colors de Dennis Hopper, un film sur la vie dans les quartiers pauvres de Los Angeles. La chanson, aussi appelée Colors, était plus forte et plus incisive que tout ce qu'il avait publié avant, tant au niveau des paroles que de la musique. En 1988, Ice-T forme son propre label, Rhyme Syndicate (subdivision de Sire/Warner) et sort Power. Power était un disque plus assuré et impressionnant, lui rapportant de meilleures critiques et son second disque d'or. Publié en 1989, The Iceberg / Freedom of Speech ... Just Watch What You Say l'établit comme vrai superstar du Hip Hop en mêlant une excellente musique caustique avec d'intelligents commentaires politiques féroces, spécialement à propos de la censure sur le Hip-Hop.

Deux ans plus tard, Ice-T commença une carrière d'acteur, se posant sur le film New Jack City ; il a aussi enregistré New Jack Hustler pour le film et ce morceau deviendra une pièce maîtresse de son album sortit en 1991, O.G. : Original Gangsta, qui est son plus gros succès en date. Figure aussi sur l'album un morceau Metal appelé Body Count enregistré avec sa bande du même nom. Il les a ensuite amené avec lui en tournée l'été suivant. La tournée provoqua une augmentation de la demande de la part de fans d'autres genres musicaux et aussi de la part des adolescents de classe moyenne. L'année suivante, le rappeur décidât de faire entièrement un album avec sa bande, aussi appelé Body Count.

Body Count deviendra un tournant dans la carrière de Ice-T. Avec le morceau Cop Killer, sur lequel il expose son point de vue sur une affaire d'un policier meurtrier, le disque embrasa une controverse nationale ; engendrer par le NRA et les groupes activistes policiers. Time-Warner Records ont d'abord défendu Ice-T puis il refusèrent de sortir son nouvel album, Home Invasion, soi-disant à cause de sa pochette. Ice-T et le label se séparèrent à la fin de l'année. Home Invasion fut publié chez Priority Records au printemps 1993 pour relancer les critiques et les ventes. Quelque part en chemin, Ice-T commença à perdre beaucoup de son audience Hip-Hop et plut ensuite principalement aux adolescents blancs des banlieues. En 1994, il écrivît un livre et publia son second album avec Body Count, Born Dead qui échoua dans son but de soulever une polémique comme le fît le premier album. Néanmoins, Body Count marchait bien dans les clubs et Ice-T continua les tournées avec sa bande. Á l'été 1996, Ice-T publia son premier album rap depuis 1993, Return of the Real. L'album fut accueillît par des mixs révisés mais n'obtînt pas le succès attendu. Le septième album, Deadly Sin, suivit en 1999. Un Greatest Hits fut ensuite publié en 2000.

Discographie:
1987 - Rhyme Pays
1988 - Power
1989 - The Iceberg
1991 - O.G. : Original Gangster
1993 - Home Invasion
1996 - IV : Return Of The Real
1997 - 7th Deadly Sin 2000 - Ice-T Greatest Hits : The Evidence
2006 - Gangsta Rap

# Posté le dimanche 08 mai 2005 15:11

Modifié le vendredi 25 mai 2007 02:29

Eazy-E (RIP)

Eazy-E (RIP)
Sa fait 10 ans que le 26 Mars nous quittait Eric Wright "Eazy-E", son séjour trop cour dans le rap-game lui a permi quand meme d'imposer le style gangsta de Los Angeles sur la carte du rap. Lui qui venait d'atteindre le statut de super star du gangsta-rap(l'un de ses souaits les plus cher) à été emporté par le SIDA. Il mérite l'appelation de "Goddfather of Gangsta Rap"!!!En effet, en 1995 Eazy découvre qu'il est atteint du virus du SIDA, un mois avant sa mort. Au lieu de garder ça pour lui, il voit ça comme la dernière chance de faire passer un message aux jeunes de la rue. Ice Cube et Dre lui rendent visite à l'hôpital, mettant de côté leurs différens avant sa mort. Cube a dit à la presse qu'il c'était réconcilié avec Eazy-E et qu'il n'avait plus aucune opposition entre eux. Personne ne sait ce qu'il s'est dit entre Eazy et Dre mais il paraît qu'ils ont parler d'un éventuel retour du groupe. Eazy meurt le 26 mars 1995 à 16H35 et repose dans un cercueil plaque or, laissant sa nouvelle femme Tomica, qu'il a épousé une semaine avant d'etre hospitalisé de peur de ne pas le faire de son vivant. Eric eut 7 enfants avec 6 femmes différentes. Il meurt suite aux effets du SIDA, un mois seulement après avoir découvert sa séropositivité, dont il ne se doutait pas mais il a assumé le fait que ça venait des différents rapports sexuels non-protégés avec toutes ces différentes femmes. Sa nouvelle femme et sa nouvelle fille ont obtenu des résultats négatifs aux tests H.I.V.. Eric était âgé de seulement 31 ans.



Paroles de collaborateur d'Eazy6E

DJ Yella: "Je ne l'appelait jamais Eazy. Eric, il n'aurait jamais été rappeur, jamais. Dre l'a convaincu de rapper (" Boyz-N-The Hood"), et puis avec cette petite voix, cette voix unique il a réussi à imposé son style. C'est comme ça que tout a commencé. Il a aidé beaucoup de gens, il a influencé beaucoup de gens, qu'on l'ai aimé ou qu'on l'ai détesté. Il a touché des millions de personnes. Je dois dire que ce furent 31 courtes années qu'il a passé. Il a eu une vie bien remplie, il a probablement fait plus de trucs dans sa vie que les autres en font en 80 ans. Il a fait beaucoup de chose dans sa vie. Je dois dire qu'il a su prendre du bon temps."

Dr.Dre: "Je lui ai demandé de posé quelques rimes, la chanson était "Boyz-N-The Hood". Je lui ai demandé de le faire. Il était genre 'Je n'ai jamais rappé, je peux pas faire ça.' Il a mit ces lunettes noires, on a éteint la lumière et tous, et il l'a fait. Le jour d'après nous avions un hit."

MC Ren: "Eazy traînait dans les rues avec moi. Il était un peu comme mon grand frère, mon homie. Il savait que je rappais. On a commencé à travailler ensemble. Je suis allé chez lui, dans son garage, on c'est mit à faire des petites mix-tape. Je rappais dessus. J'ai dû aller à l'armée. Il a dit, 'Mec, je t'emmène à ce concert, ce concert de Biz Markie.' Nous sommes allés à ce concert et j'ai été, damn, voir toutes ces filles. Je me suis dis : au diable l'armée, je vais faire des disques. On a commencés par faire des bootlegs, puis on a connu le succès."

Ice Cube: "Je crois que le choc a été encore plus brutal pour lui que pour Magic Johnson et tous les autre noirs victimes du SIDA. J'espère que les gens savent qu'avec cette merde on deal avec la réalité. C'est encore difficile à croire. C'est dure à croire qu'il y a un mois encore il était dans un club et qu'aujourd'hui il est décédé du SIDA."

Extrait de la pochette du disque "Eternal E"



LE MESSAGE FINAL d'EAZY-E:

"Je sais que je ne suis pas le type approprié pour faire des sermons. Mais je sais qu'il est maintenant temps de témoigner parce que j'ai des gens qui s'inquiètent pour moi et qui entendant et qui sont près à tout pour réussir dans la vie.

Ouais, j'étais un mec de Compton faisant beaucoup de choses pour m'en sortir. Ma réussite a été de parler des agissements du LAPD et du FBI et de faire entendre la voix des thugs des quartiers, et de géré mon entreprise et faire fructifié mes capitaux.

Mais rapidement notre colère, et notre rage a été transformé par notre succés. Il y avait de grandes récompenses pour moi personnellement, comme les voitures, les groupies magnifiques, la bonne vie. Une vraie vie exitante et cool.

Je ne dit pas sa pour avoir une excuse avant de mourrir, j'estime juste que j'ai des milliers et des milliers de jeunes personnes qui doivent se renseigner sur ce qu'est véritablement le SIDA. Comme les autres avant moi, je voudrais transformer mon propre problème en quelque chose de bon qui atteindra dehors tous mes homeboys et leurs parents. Puisque je veux sauver leurs âmes avant qu'il soit trop tard.

Je ne vise personne à blâmé, excepté moi. J'ai appris la semaine dernière que cette maladie est en moi, et elle n'épargne personne que tu soit riche ou pauvre, ou le mec le plus respectais de ton quartier. Elle affecte chacun. Tomika et moi avony été ensemble pendant quatre années et nous nous sommes récemment mariés . Elle est
sympa, elle est aimable et elle est une mère merveilleuse. Nous avons un garçon de 1 ans. Avant Tomika j'ai eu d'autres femmes. J'ai eu sept enfants par six mères différentes. Peut-être le succès m'était trop bon. J'aime tous mes gosses et j'ai toujours pris soin d'eux.

"Maintenant je suis dans le plus grand combat de ma vie, et il n'est pas facile. Mais je veux donner beaucoup d'amour à ceux qui ont été avec moi. Et les remercier de leur appui.

Rappelez-vous juste : c'est votre temps que vous jouez et rien que le votre!"

# Posté le dimanche 08 mai 2005 15:13

Modifié le dimanche 05 février 2006 16:12

Funéraille d'Eazy-E

Funéraille d'Eazy-E
La file régulière des voitures roulant lentement en bas du boulevard de Harvard près de la première église épiscopale méthodiste est la foule sont la pour l'enterrement d'Eazy-E. Un mélange de plus de 3.000 personnes, de mères avec leurs enfants, d'amis de la première heures, d'associés occasionnels, de membres de gang, de l'industrie du disque, de l'église et des membres de sa famille. Dans un cercueil d'or posé entourés de roses et de lilas blancs repose Eric Wright. A l'entrée du cimetière les fonctionnaires de sécurité on du repoussé plus de mille spectateurs. Le plus part des personnes présentent étant des adolescents séchant les cours et des thugs, espérant apercevoir les restes de leur idoles et de l'un des fondateurs du gangsta-rap emporté à 31 ans. Le fondateur de NWA. Vers la fin des années 80, NWA a obtenu sa réussite grace au coup porté à la nation américaine par les portraits les plus évocateurs et les plus féroces de la vie à Los Angeles dans la rue. Des cinq anciens membres du NWA, seulement DJ Yella (Antoine Carraby) était présent en tant que porteur du cerceuil dans les services. Les organisateurs n'ont pas su si Dr.Dre (André Young) et Ice Cube (O'Shea Jackson) étaient présent. Le cinquième membre, MC Ren (Lorenzo Patterson), n'a pas voulu être présent. "Ren n'a pas voulu voir Eazy mort et préféré gardait ses anciens souvenir d'Eric en pleine forme".

# Posté le dimanche 08 mai 2005 15:14

Modifié le mercredi 28 décembre 2005 12:28